Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 15:48

 

ROMANTIQUA

 

 

« Par les soirs bleus, j’irai par les sentiers »(1)

Retrouver ma gazelle aux longs cheveux dorés.

Au chant de la grive musicienne,

Je lui réciterai des poèmes enchanteurs

Qui la couvriront de baisers et de douces caresses.

 

J’envie ces sentiers romantiques ombragés

Si discrets et complices ou de timides amoureux

se tinrent main dans la main dans la douceur du soir.

Ô combien d’âmes solitaires s’y réfugièrent

Pour écouter le souffle de vie et méditer en silence.

 

 

 

 

 

(1) premier vers d'Arthur Rimbaud

Par Grazielabel - Publié dans : poème et musique
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Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 15:04

 

 

 

UN POETE EST NE

 

 

Un stylo-plume qui glisse

Gracieusement sur une page blanche,

N’est-ce pas délicieux ?3263544395_456794769e.jpg

 

Quelques mots écrits

Sortis d’un esprit voyageur

Pour une destination méconnue,

N’est-ce pas fabuleux ?

 

L’écrivain s’inspire en fermant les yeux.

D’un seul jet, il écrit son poème

Et remplit sa feuille.

N’est-ce pas merveilleux ?

 

                                                                     Un poète est né !

Par Grazielabel - Publié dans : Poèmes
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Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 14:44

 

 

L’ARBRE QUI PARLAIT AUX ETOILES

 

 

Avez-vous vu cet arbre solitaire planté au milieu d’une prairie verdoyante ?

C’est un grand chêne centenaire qui élève ses branches solides vers le ciel

Comme un signe de détresse.

Ses racines profondes le fixe au milieu de ce pré.

Il s’ennuie et n’a qu’une envie, un seul désir, partir…

S’évader, s’enfuir dans une forêt de sapins.

Est-ce possible ? Non, ils le refuseraient, il n’est pas des leurs !

C’est par une belle nuit claire et parsemée d’étoiles

chene.jpgQue celle du Bon Berger scintilla bien plus que d’habitude

Où le grand chêne se mit à lui parler, elle l’écoutait…

Oui, il parlait aux étoiles et sa solitude s’en est allée.

Depuis, le grand chêne majestueux élève ses branches

Comme un signe de victoire et de gloire,

En racontant des histoires filantes aux timides étoiles 

  Qui brillent toujours tout autour de celle

du  Berger Sauveur.

Par Grazielabel - Publié dans : poème et musique
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Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 12:17

 

 

 

CIGALE

 

 

J’ai rangé mes souvenirs dans un tiroir de mon cœur.

Ce soir-là, en pleine méditation

Mon esprit vagabonde et je me rappelle…

Je me souviens de ces courses folles où

Avec mes soeurettes, nous retrouvions nos cousines

Sous un vieil arbre solitaire.

Une branche que j’avais appelée « Cigale »

 

 

enfants-dans-arbre.jpg

Se courbait par le poids des années.

J’aimais l’enjamber pour monter dans les airs.
Bien assise à califourchon,

 Je tapais le sol des pieds pour mieux rebondir.

Le vent éparpillait mes cheveux

Et mon cœur battait la chamade.

Je me cramponnais après « Cigale » pour ne pas tomber.

Cette sensation de légèreté

C’était un tremplin vers la liberté,

Un décollage qui m’emportait vers le ciel.

Et plus je montais, plus je tapais le sol.

Je riais aux éclats, insouciante,

C’était mon bonheur de l’été.

Par Grazielabel - Publié dans : poème et dessin
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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 11:30

         

 

                              DELICIEUSE   FLANERIE

 

 

 

Par une belle journée d’été,

Ambroisine ma cousine sortit pour se relaxer,

Elle était un peu stressée ce jour là.

Nous habitions non loin de la Saône, c’était très agréable.

Elle se plaisait à rêvasser le longs des rives et

Depuis qu’elle était enfant y  rejoignait Adrien

Son ami de toujours.

barque1.jpgIl l’attendait dans leur  barque baptisée

« Saint Pierre »,

Elle était amarrée dans un lieu connu d’eux seuls :

C’était leur secret !

 

Puis ensemble ils s’éclipsaient

Vers des enchantements romantiques

Sur la Saône calme et silencieuse.

Ambroisine s’étendait sur le bout de l’embarcation

Et plongeait délicatement ses jolies mains

Dans l’eau claire et chaude .

Elle aimait entendre le clapotis des vaguelettes

Qui caressaient la coque .

 

Tandis qu’Adrien posait ses rames

Pour admirer en silence Ambroisine.

Leur barque dérivait et glissait lentement au fil de l’eau,

Elle entraînait les jeunes gens

Dans une flânerie délicieuse.

Ils n’entendaient plus les voix des pêcheurs,

Seul le cri d’un col vert tentait de les distraire.

La Saône les emportait doucement, caressante,

                                                           Apaisante comme une mère.

 

 

 

Par Grazielabel - Publié dans : poème et peinture
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